Document politique – Démocratie locale & éthique publique
Aux origines de notre engagement pour la démocratie locale
En mars 2020, à la veille des élections municipales, la tête de liste du collectif publiait un texte personnel relatant les événements professionnels, institutionnels et politiques qui l’avaient conduit à s’engager.
Nous le republions aujourd’hui comme document politique de référence, pour rappeler que notre exigence de transparence ne date pas d’hier.

Repères
Repères chronologiques (2009 → 2026)
Introduction du collectif – 2026
Pourquoi republier ce document ?
Le collectif Agir pour Bessancourt n’est pas né d’une ambition personnelle, ni d’un calcul politique. Il est né d’un constat : celui des dérives possibles lorsqu’un pouvoir municipal n’est plus suffisamment contrôlé, questionné et équilibré.
Ce texte permet de comprendre :
- dans quel contexte est né Agir pour Bessancourt,
- pourquoi l’éthique publique est au cœur de notre engagement,
- et pourquoi notre combat pour la transparence ne date pas d’aujourd’hui.
Il s’agit d’un document politique de référence, témoin d’une époque, d’un contexte et d’un choix d’engagement.
Du fait à l’engagement
Signalement d’une situation considérée illégale, sans réponse de l’autorité.
Mise à l’écart, retrait de compétences, dénigrement, vexations, harcèlement moral.
Création d’une alternative démocratique : Agir pour Bessancourt.
Infographie – Ce document est / n’est pas
✅ Ce document est
- un témoignage daté (mars 2020),
- un contexte d’engagement citoyen,
- un rappel de constance démocratique,
- un document politique de référence.
⛔ Ce document n’est pas
- une attaque personnelle,
- un tract émotionnel,
- une rumeur,
- un règlement de comptes.
Texte original – Mars 2020
(Publié par la tête de liste du collectif Agir pour Bessancourt, avant le premier tour des élections municipales.)
Chères et chers Bessancourtois,
Pour celles et ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis Elie Domergue, tête de liste du collectif citoyen Agir pour Bessancourt.
J’ai été recruté sur titre, en qualité de Directeur, par le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de Bessancourt le 1er avril 2009.
Je suis en disponibilité pour convenances personnelles depuis le 1er janvier 2020, afin de préparer, dans le strict respect de la loi, les échéances électorales à venir.
Une accusation publique
Lors du conseil municipal du 4 février 2020, à la suite d’une question orientée posée par un élu de la majorité, Monsieur le Maire a évoqué de prétendues fautes graves que j’aurais commises, indiquant avoir saisi le conseil de discipline du Centre Intercommunal de Gestion de Versailles.
Il affirmait alors que cette procédure disciplinaire n’avait aucun lien avec ma candidature.
Je tiens à affirmer ici, avec conviction, que ces deux éléments sont indissociables.
Une vision différente
C’est ma vision du dialogue social, de la démocratie locale et de l’éthique dans l’action publique qui m’a conduit à créer le collectif Agir pour Bessancourt. C’est aussi cette vision qui m’a exposé à des sanctions administratives d’une extrême gravité.
Un parcours professionnel jusque-là irréprochable
De 2009 à 2019, ma manière de servir n’a jamais été sanctionnée.
Le CCAS de Bessancourt est devenu une structure reconnue notamment à travers :
- les assises départementales du handicap,
- la gestion de l’espace emploi,
- les forums pour l’emploi,
- l’aire d’accueil des gens du voyage,
- les commissions locales santé-sociale,
- les campagnes de vaccination,
- les maraudes sociales,
- l’accompagnement juridique des administrés les plus fragiles.
L’alerte d’une situation illégale
En 2015, à la suite de la nomination d’un nouveau Directeur Général des Services, j’ai identifié une situation que je considérais comme illégale. J’ai alerté l’Autorité Territoriale, sans réponse.
Face à cette inertie, j’ai saisi les autorités judiciaires compétentes pour dénoncer une situation de prise illégale d’intérêts, de conflits d’intérêts et de favoritisme.
À la suite de cette démarche :
- le DGS a démissionné de la présidence de l’association mise en cause,
- la Ville a cessé toute relation avec cette association.
Les conséquences professionnelles
À partir de ce moment, mes conditions de travail se sont progressivement dégradées :
- mise à l’écart,
- retrait de compétences,
- dénigrement,
- vexations,
- harcèlement moral.
Faire valoir ses droits
J’ai dû faire valoir mes droits devant la justice administrative concernant :
- la GIPA,
- la NBI,
- le cumul d’activités,
- le droit à la mobilité.
Une succession de pressions
En 2019, j’ai subi :
- une exclusion temporaire,
- une suspension de fonctions,
- une garde à vue de huit heures, dont je suis ressorti libre de toute charge,
- une procédure disciplinaire visant ma révocation, finalement rejetée à l’unanimité par le conseil de discipline.
Ces faits n’ont jamais été établis par des preuves objectives.
Une campagne sous entraves
Depuis la création d’Agir pour Bessancourt, les entraves à notre action démocratique ont été nombreuses :
- refus de salles,
- restrictions matérielles,
- obstacles administratifs,
- refus de communication de documents financiers,
- pressions diverses.
Un engagement pour l’éthique
L’Autorité publique doit incarner la probité, la neutralité, l’impartialité et l’égalité devant la loi.
C’est pour cette raison que je me suis engagé à respecter la charte ANTICOR.
Conclusion – Mars 2020
Je ne suis animé ni par la vengeance, ni par l’amertume, mais par la volonté d’offrir aux Bessancourtois une alternative fondée sur la transparence, l’honnêteté et la démocratie.
Toutes ces épreuves m’ont rendu plus fort, plus déterminé, et plus convaincu que Bessancourt mérite mieux.
Conclusion du collectif – 2026
Six ans plus tard, les principes qui ont guidé la naissance d’Agir pour Bessancourt demeurent inchangés : transparence, éthique, respect de l’opposition, démocratie réelle.
Ce texte rappelle que notre engagement ne repose pas sur des discours récents, mais sur une histoire, des faits, et une constance.
La démocratie locale ne se proclame pas. Elle se construit, se protège, et se défend.
Conclusion finale
La transparence ne se découvre pas à l’approche d’une élection.
Elle se pratique quand elle dérange.
C’est cette différence qui sépare la communication de l’engagement.
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