Vie municipale • Municipales 2026

Cohérence ou confusion ? Les Bessancourtois doivent comprendre.

Le récent tract annonçant le ralliement de « Mieux Vivre à Bessancourt » à la liste « Bessancourt à Cœur » appelle des explications claires. Au-delà des formules consensuelles, plusieurs contradictions majeures apparaissent.

 

🧩1 ralliement qui change la lecture de l’opposition locale.
🗳️294 votes annoncés comme alignés sur la majorité municipale.
🏪1 fonction mise en avant : adjointe aux commerces.
🧭1 enjeu : clarifier la ligne politique, pas commenter des personnes.

❓ Un ralliement qui interroge

Pendant des années, « Mieux Vivre à Bessancourt » s’est positionné comme opposant à la majorité municipale. Monsieur Nicolas SMITH s’inscrivait dans cette ligne critique.

Dans le même temps, Madame Laurianne DUGLE-DANGUILHEN, aujourd’hui tête de liste soutenue, a :

  • voté 294 délibérations avec la majorité actuelle,
  • exercé les fonctions d’adjointe aux commerces.
Une question simple se pose alors : 
Comment un groupe construit dans la contestation des décisions municipales peut-il rejoindre une candidate qui a participé à leur mise en œuvre ?

🎯 Point clé : les votes sont des actes politiques.

Les habitants ont le droit de comprendre ce changement de cap : convergence de fond, renoncement, ou stratégie électorale ?

🥞 L’exemple de la crêperie : un cas révélateur

Le cas du commerce de crêperie est particulièrement éclairant.

En tant qu’adjointe aux commerces, Madame DUGLE-DANGUILHEN a soutenu l’ouverture de cet établissement.

Dans le même temps, « Mieux Vivre à Bessancourt » a contesté les délibérations et/ou permis relatifs à ce dossier. Ces positions étaient donc opposées.

La question n’est pas de revenir sur un commerce en particulier. 
La question est de comprendre : qu’est-ce qui a changé ? 
La position ? L’analyse ? Ou simplement la stratégie électorale ?

🗳️ L’argument du “partage des voix”

Le tract justifie le ralliement par la crainte de diviser les voix. Oui, le pluralisme peut fragmenter un électorat.

Mais la démocratie locale repose aussi sur la clarté des lignes politiques.

La division ne vient pas du nombre de listes. 
Elle vient de la confusion des positions.

Lorsque des opposants rejoignent ceux qui ont validé la quasi-totalité des décisions du mandat, il ne s’agit pas d’un simple calcul électoral : c’est un changement de cap qui mérite d’être expliqué.

🏗️ Urbanisme et transparence : une vigilance légitime

La composition de la liste appelle également à la transparence.

Plusieurs profils issus des métiers de l’immobilier, du foncier et de l’aménagement y figurent désormais.

Ces professions sont respectables. Mais à Bessancourt, les enjeux à venir concernent directement :

  • le Plan Local d’Urbanisme,
  • la densification,
  • les permis de construire,
  • l’aménagement urbain.
Dans ce contexte, il est normal de demander : 
quelles garanties concrètes seront mises en place pour assurer la transparence et prévenir toute situation de conflit d’intérêts ?

La confiance publique repose sur des engagements clairs.

✅ Bessancourt mérite de la cohérence

Notre ville mérite :

  • des positions constantes,
  • une ligne politique assumée,
  • une transparence totale sur les choix passés et futurs.

Les électeurs ne doivent pas avoir à décrypter des repositionnements stratégiques. Ils ont droit à la clarté.

Le débat doit rester digne. Mais il doit être lucide.